Resistance est une licence qui est à la base développée par Insomniac Games et éditée par Sony Computer Entertainement mais aujourd’hui, c’est Nihilistic Software qui s’y colle et nous propose Resistance Burning Skies pour nos Playstation Vita ! Mais alors, que vaut le 1er FPS jouable avec deux joystick sur console portable ?
« Aout 1951 : L’Amérique du nord est attaqué… »
Le jeu débute. Vous êtes Tom Riley, pompier New-yorkais qui se rend sur les lieux d’un incendie. Arrivé sur les lieux, vous vous rendez compte que l’incendie a été causé par des vaisseaux chimèriens et votre premier réflexe est de vous défendre, de sortir du bâtiment en proie des flammes et de tenter de retrouver votre femme et votre fille fraichement disparues.
Le problème n’est en aucun cas le scenario bancal mais plutôt le manque de charisme du protagoniste. Peu bavard, sans réel trait de caractère, le bougre se contente de suivre une piste assez étrange qu’incompréhensible et au final, on avance sans trop savoir ce que l’ont fait. Enfin bon, au final ce n’est pas si gênant si on compare le scénario à la série des Call of Duty. [Trollface]
« Burn To Be Alive ! »
La vraie force de Resistance Burning Skies réside principalement dans son gameplay totalement rodé pour le petit monstre de Sony. Les deux Joysticks offrent un confort jamais égalé dans un FPS sur console portable ce celui-ci vient pratiquement égaler le confort de jeu d’un FPS sur console de salon.  De plus, l’utilisation des différentes fonctionnalités de la machine est très bien intégrée au gameplay. L’écran tactile sert à lancer des grenades, utiliser la hache rapide et aussi à se servir des tirs secondaires des différentes armes disponibles (par exemple, faire glisser le doigt de haut en bas pour recharger l’arbalète ou bien toucher un ennemi pour le verrouiller avec le nettoyeur). Ces armes sont améliorables grâce à des « cubes d’améliorations d’armes ».  Il sera possible par exemple d’augmenter la capacité de l’arme, la puissance d’explosion d’une arme ou bien encore de faire en sorte que chaque tir dans la tête d’un ennemi provoque une déflagration.
Cependant, il faudra entamer le jeu en « difficile » pour percevoir une once de défi. Les ennemis sont souvent à la ramasse et restent à l’écart en attendant de se faire plomber mais il faut avouer qu’ils ont des rares moments de lucidité. Ce qui met un peu de beurre dans les épinards ! Il est quand même dommage de constater que la difficulté est aléatoire et donc pas constante surtout que le système de couverture permet de prendre parti à de bons gun-fights !
« La beauté du vide? »
Le talon d’Achille du titre réside dans ses graphismes et dans sa bande son et c’est peu de le dire.
Graphiquement, le soft se vaut, surtout pour une console portable mais il faut avouer que certains décors de la première partie du jeu  paraissent vides à un tel point que j’ai cru que le New-York des années 50 était une petite ville, un village.
Par contre, je ne comprends pas pourquoi Nihilistic Software ne s’est pas donné la peine d’ajouter quelques bruitages (comme les coups de haches sur les ennemies), quelques musiques d’ambiances et pourquoi les vidéos d’entre-chapitres sont autant pixélisées ? Le mystère reste entier et c’est sincèrement gênant, très gênant. Même si cela peut paraitre anodin, on se rend compte que ce genre de détails tuent légèrement le plaisir de jeu.
Je me demande pourquoi il est impossible de prendre des captures d’écran du soft mais ça, c’est une autre histoire.
Sachez aussi que le jeu possède un mode online mais bon, le passe Online m’attire à boycotter le Multijoueur du soft.
Les Plus :
- La jouabilité avec deux Joysticks
- L’utilisation de l’écran tactile
- Le Système de couverture
- Les Cubes d’améliorations
- La durée de vie
Les moins :
- Le Scénario bof bof
- Les vidéos pixeliséesÂ
- Les décors parfois vides
- Manque de certains bruitages et de musiques d’ambiance
- Difficulté Random
- Pas de fonctionnalités de capture d’écran






